Dieu merci que je peux disposer d'une page, grace à cette nouvelle technologie qui n'était pas disponible et à la portée de tous, dans la jeunesse.
D'où, j'y adhère 'mieux vaut tard que jamais) et je me propose mon auto-update
A la fin du premier semestre 2020, le déficit budgétaire a atteint 3 847 MD, en aggravation de presque 1 400 MD par rapport à la même période qu’en 2019.
Ce chiffre coïncide avec presque le même déficit initialement prévu par la loi de finances 2020 et qui a été élaborée avant la pandémie covid-19 évidemment (-3 782 MD & -3% du PIB), d’où l’urgence d’élaborer une loi de finances complémentaire pour 2020.
Côté recettes, les impôts directs ont régressé de 9% (-4,6% pour les impôts sur les revenus & -18,7% pour les impôts sur les sociétés).
Les impôts indirects ont baissé de 13,4% et particulièrement la TVA avec -15,5%.
Côté dépenses, celles de fonctionnement ont progressé de 11,5% (14% pour la rémunération publique & seulement 5,4% pour les interventions publiques).
Les dépenses de compensation ont baissé de 36,8% (+15% pour les produits de base, -62% pour les carburants & 8% pour le transport).
Pour les dépenses d’équipements ils ont régressé de 20%.
Ainsi, le total des emprunts a progressé de 33,8% (44,6% pour les emprunts intérieurs & 26% pour les emprunts extérieurs).
Le service de la dette a augmenté du ¼ (41% pour la dette intérieure & 16% pour la dette extérieure).
Au niveau de l’encours de la dette extérieure, la progression est de 7,5% entre le 1er semestre 2020 & le 1er semestre 2019.
La part de la dette intérieure est passée de 29,3% à 32,4% et implicitement celle de la dette extérieure de 70,7% à 67,6%. Il est à rappeler de la loi de finances 2020 tablait sur 25% de dette intérieure & 75% de dette extérieure.