Dieu merci que je peux disposer d'une page, grace à cette nouvelle technologie qui n'était pas disponible et à la portée de tous, dans la jeunesse.
D'où, j'y adhère 'mieux vaut tard que jamais) et je me propose mon auto-update
LES CONTRIBUTIONS A LA CROISSANCE AU 4EME TRIMESTRE 2018
19 Avril 2019
Rédigé par monji et publié depuis
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Le Produit Intérieur Brut aux prix du marché (PIB pm) est tout simplement la somme des valeurs ajoutées sectorielles. Ainsi, son accroissement/glissement est la résultante des accroissements/glissements élémentaires, tout en respectant le poids des secteurs. Le calcul de ces contributions est fait sur les volumes exprimés en MD de 2010.
En effet, le 4ème trimestre a enregistré une croissance de 2,3% par rapport au 4ème trimestre 2017, alors que l’accroissement trimestriel n’est que de 0,2%.
Le secteur de l’agriculture & pêche a enregistré une croissance de 8,5% en termes de glissement, son poids dans le PIB pm, au 4ème trimestre, est de 8,7%. Il a contribué ainsi à 0,70 pts dans la croissance du PIB pm ; soit 30,2%.
Au niveau des industries manufacturières, la contribution à la croissance au PIB pm est de 9.8% au 4ème trimestre, contre -4.3% au 3ème trimestre, & 6.3% au 2ème & 3,1% au 1er.
La contribution des industries non manufacturières est positive au 3ème trimestre (+9.1% contre 0,3% au second & -25,7% au premier) ; le 4ème trimestre est caractérisé par une contribution négative de 16.2% pour cette branche.
Les services marchands contribuent à raison de 60% pour les seconde, troisième & quatrième trimestres de 2018 et presque 80% pour le premier.
Les services non marchands ont décélérées depuis 2017 ; alors que les droits & taxes indirects nets de subventions contribuent continuellement à la croissance du PIB pm de 10 à 20% ; leur glissement moyen est de 4,8% en 2018 contre 4% en moyenne en 2017.
Les illustrations graphiques ci-après reflètent les contributions sectorielles trimestrielles depuis 2010.
Sur un autre plan, et suite à la disponibilité des séries sur le volume du P.I.B. selon une cadence trimestrielle depuis 1983 et en séries annuelles raccordées & rétropolées depuis 1961, il y a lieu d’estimer statistiquement l’évolution tendancielle de la croissance et la comparer avec celle observée.
Cette approche, qui se base sur la technique du filtre Hodrick-Prescott permet de dégager le gap et la convergence vers le rythme tendanciel de l’économie & donne une idée sur le délai de convergence vers cet optimum.
En effet, et sur les séries de données trimestrielles, on est 98,4% de la frontière de la croissance potentielle au 4ème trimestre 2018. Pour ce qui est des séries de données annuelles, on est à 97% en 2018 contre 96,2% en 2017.